Livre d’Or

Ecrivez dans le livre d'or

 
 
 
 
 
 
 
Les champs maqués avec * sont obligatoires.
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.
Pour des raisons de sécurité, nous sauvegardons votre adresse IP 18.234.97.53.
Il se pourrait que votre message ne soit visible dans le livre d'or qu'après que nous l'ayons examiné.
Nous nous réservons le droit d'éditer, de supprimer, ou de ne pas publier les messages.
romanowski danielromanowski daniel a écrit le 28 juillet 2003 à 16 h 44 min:
je decouvre a 50ans david mc ..et j'ai aimè le dernier reçit de l'ange !bravo trrp court !( signè- un touche a tout du 06 !!)
Hubert DuvalHubert Duval a écrit le 15 juin 2003 à 9 h 41 min:
Bravo pour le site. Une lettre à David que je ne sais où envoyer.
"Elle lui parviendra peut-être"
Cher David, -puis-je vous appeler David?-,
J'ai lu vos récits à propos d'un ange, comme tous vos livres,
avec émotion et en entendant votre voix.
Toute la lecture, une heure, j'ai chantonné "magicien",
"Papa jouait du Rock'n' Roll", "Nathalie",
bref vos chansons, qui toutes m'accompagnent.
J'ai fréquenté Dylan au collège, son père jouait du Rock'n'Roll,
mais il était bien cool.
Vous, dans votre peignoir blanc lorsqu'à midi on séchait la cantine pour l'antre de la rue Brancas, où, au deuxième Dylan avait son "studio", il avait même une baignoire, aviez l'air d'un acteur de cinéma.
Entendant votre voix, à chaque fois, le mystère d'une existence transparaissait.
Et la photo de Montand sur le piano blanc. Qui étiez-vous, vous? Alors j'ai acheté vos disques, pas à la Fnac, ils n'y étaient plus, -c'est l'époque où vous faisiez des chansons pour vos amis,
La Souche roulait en Mercedes jusqu'à chez vous pour composer une chanson coquine et Clerc se dandinait sur sa métisse-, mais dans les conventions, à Wagram ou ailleurs.
Après, c'est la vie, j'ai perdu Dylan, je ne l'ai revu qu'une fois, -à l'Olympia, il a mis du temps à me reconnaître et j'ai pas osé lui demandé si on pouvait vous dire un mot, il était entouré d'amis et puis,
finalement, le concert m'avait suffi, j'étais au deuxième rang et j'ai souvent applaudi trop tôt parce que j'étais si content
de vous voir chanter "ma guitare et moi"
- mais je ne vous ai jamais perdu de vue,
même si en somme on ne se connaît pas.
J'ai juste pensé à vous écrire à peu près tous les jours, pour vous dire combien vos chansons sont importantes,
et je me suis toujours retenu parce qu'après tout vous le savez bien
qu'elles le sont, puisque vous les avez écrites.
Cher David, j'ai juste pensé que cette fois,
je devais vous écrire parce que votre livre a dû être difficile à publier, et qu'il est important que vous sachiez qu'il est réussi.
Qu'il n'est pas ce qu'il eût pu être si vous n'étiez pas Vous mais un autre,
c'est à dire un livre de souvenirs pour voyeurs.
Mais qu'il est un hommage et une preuve d'amour.
Enfin, je pense qu'il faut vous rassurer : un homme qui connaît le prix
d'un chemisier à 15 francs, connaît forcément les disques et les
chansons que fait son fils, même lorsque leurs chemins se séparent.
Il me semble.
Avec toute ma respectueuse affection, H.D., mai 2003.
Christian AppertChristian Appert a écrit le 28 mars 2003 à 19 h 20 min:
Bonjour, J'ai découvert David Mc Neil en avril 96 au moment de la sortie du CD "Les années RCA". Depuis je suis devenu
un inconditionnel j'étais à l'olympia!!!
Lorsque j'ai eu internet, j'ai tout de suite recherché "David Mc Neil". Et c'est ton site, Baptiste, qui est pour moi
la référence sur David, que je vais de temps à autres.
Bravo Baptiste et merci beaucoup.
Eric DelalondeEric Delalonde a écrit le 19 décembre 2002 à 17 h 53 min:
Après avoir découvert David Mc-Neil par Pierre Barouh en 1973, place des Abesses (Saravah) puis au Théâtre Mouffetard (c'était l'époque brillante de Jérôme Savary, Mona Heftre, etc.),
j'ai eu l'impression que la poésie française avait trouvé un nouveau maître. Là où j'ai été bluffé, c'est quand j'ai découvert que l'étoile filante avait du souffle.
Chaque nouvelle chanson étonne et laisse pantois.
Les amateurs de belle ouvrage se procureront l'album qu'Acte Sud a consacré aux chansons qu'André Rezvani
avait écrit pour Mona Heftre (Le tourbillon,
la mémoire qui flanche, etc.)
Toujours pour les amateurs non sectaires,
redécouvrez Colette Magny. On ne se lasse pas de l'album Melocoton "Nous sommes deux drôles", "je reste roi de mes douleurs".
Elle a aussi enregistré un album de berceuses avant de s'endormir pour toujours.
Avis aux amateurs: je recherche les enregistrements pirates que Maurice Fanon me faisait écouter en 1971 à Paris
dans la chambre de bonne que j'occupais avenue Bosquet.
Il s'agissait de cassettes audio enregistrées clandestinement
par les prisonniers des camps des colonels grecs.
Les musiques étaient admirables, les paroles chantaient ... la liberté.
Melina Mercouri, disait Fanon, s'occupait de "passer" la précieuse marchandise.
N'étant pas un spécialiste de cette musique ni de cette période
de l'histoire je ne parviens plus à retrouver la piste
(Maurice Fanon et Pia Colombo étant disparus).
Merci. Bravo, bien entendu, pour ce merveilleux site de communion.
Comment peut-on entrer en contact avec David Mc Neil
(sans être obligé de prendre l'hélicoptère pour Monaco)?
isabelisabel a écrit le 3 décembre 2002 à 16 h 02 min:
Très joli site, très bien fait.
Je ne connais pas vraiment la musique de David Mac Neil, je l'ai découvert à travers ses romans. J'ai choisi de travailler actuellement, dans le cadre de mes études ( je suis en lettres...), sur La Dernière phrase.
L'auteur du site pourrait-il me contacter sur mon email pour que je lui pose des questions
BobBob a écrit le 13 novembre 2002 à 18 h 18 min:
Emu, rassuré de retrouver un site sur David Mc Neil.
Je l'ai vu au theatre de Montauban, il "rodait" le concert de l'Olympia,
certains étaient venu de très loin pour le voir, Renaud l'a rejoint sur scène, formidable surprise, grand moment, merci les frangins : vous comptez tellement pour moi...
Matthieu LavilleMatthieu Laville a écrit le 22 septembre 2002 à 20 h 37 min:
Monsieur, Comme vous je suis un mordu de Mc Neil. Je trouve que votre site est très bien construit.
J'espère néanmoins que la rubrique partitions sera bientôt prête afin que je puisse enfin jouer du Mc Neil à la guitare.
Bonne continuation Matthieu
EléonoreEléonore a écrit le 10 septembre 2002 à 7 h 16 min:
Personnellement, je ne me souviens plus bien de ce qui m'a mis sur la piste de Mc Neil - un livret de Souchon, sans doute -
mais je sais que je me remets difficilement d'avoir raté l'Olympia...
je sais aussi que ça me rend bien triste de croiser sans cesse ces gens qui ne le connaissent pas, et je passe mon temps à racheter des exemplaires de Tous les bars, en les distribuant à qui me paraît prêt pour le grand choc...
j'habite maintenant dans l'Océan Indien et,
mine de rien, me rapproche donc de Zanzibar.

Bientôt, j'irai.
Merci pour le site, E.C.
Pierre VUILLAUMEPierre VUILLAUME a écrit le 15 août 2002 à 21 h 28 min:
Je ne sais pas si David lira ces lignes, mais j'aimerais penser que oui.
Dire que je suis un fan de la première heure n'apporterait rien au débat.
Mais il est vrai que je le connais depuis "Hollywood" (1970-72 ?).
C'est Jack (Treese) qui m'avait parlé de lui après un concert (un peu imbibé, sic!).
Nos routes se sont croisées deux fois. La première après un récital, dans un café d'une banlieue sombre et militaire de Metz.
Je suis entré ; il jouait au flipper. J'ai été impressionné par sa grande taille
et ses immenses mains ; nous avons discuté et il m'a gentiment offert un café.
La seconde, alors que j'étais étudiant à Nancy.
Je travaillais par intérêt non financier dans une petite salle de spectacle et,
bien sûr, j'ai tenté de le faire venir.
C'était l'époque de "la grande dame ..." de "Benson ..".
Il semblait s'interroger sur sa carrière, comme il le dit si bien
dans ses chansons de cette époque. Il a très gentiment refusé mon appel
en me disant qu'il avait chanté "Hollywood" 9492 fois pour des clopinettes,
et qu'il devait gagner sa vie pour donner du canigou à ses chiens (typique !).
J'ai tous ses albums dans les éditions originales (SARAVAH, hum ! RCA).
J'ai lu ses livres, bu ses paroles et les mêmes breuvages (le bar du styx ...).
Ce serait peu dire que je l'aime ... Je ne veux pas faire de mauvais jeu de mot
comme Jack Lang sur Mitterrand, mais c'est presque tout pareil.
Ce serait peu dire que, pour moi, il est la dernière grande dame vivante
de la chanson française. Je vis tous les jours dans son monde.
Il est ma référence. Le comble, c'est que c'est une Canadienne
vivant à Singapour qui m'a amené sur ce site, que je ne connaissais pas.
Merci pour la chanson gratuite que vous m'avez donnée, ta guitare et toi.
GeorgesGeorges a écrit le 8 juillet 2002 à 15 h 54 min:
Chose promise le vendredi, chose faite le lundi.
J'ai parcouru ton site (j'y reviendrai).
L'évocation de ces textes et de ces pochettes me ramène à pleins de souvenirs et me réjouit. «Vous avez de la chance, vous allez découvrir»,
c'est ce que disait Pierre Barouh aux personnes qui entendaient parler
d'un nouveau livre, film, disque…